Le MIDÉO, les Mélanges de l’Idéo

Mis en avant

Le MIDÉO — Mélanges de l’Institut dominicain d’études orientales du Caire — est une revue fondée en 1954 par les premiers membres de l’Idéo. Ces Mélanges publient notamment des contributions académiques des membres de l’Institut et des chercheurs travaillant en étroite collaboration avec eux, en français, en anglais ou en arabe.

Depuis le numéro 31 (2015), la revue est accessible gratuitement en ligne.

En répondant aux objectifs de l’Institut, la revue publie des articles inédits sur l’islam par ses sources ; elle privilégie les questions théologiques et philosophiques, et l’histoire des doctrines. Elle vise aussi par des études approfondies à dépasser l’incompréhension mutuelle entre traditions culturelles et religieuses différentes et accorde une attention particulière à l’évolution contemporaine des recherches à ce sujet.

En consultant la liste des articles parus depuis 1954, on pourra juger de la diversité des sujets abordés. Depuis 2004, une série de monographies, les « Cahiers du MIDÉO », complète la collection. Depuis le numéro 30 (2014), le MIDÉO regroupe à la fois un ensemble d’articles sur une thématique spécifique, des éditions de textes et des varia.

Vous pouvez aussi consulter les tables des matières détaillées des MIDÉO. À partir du numéro 31 (2015), le MIDÉO est publié par l’Ifao et accessible gratuitement en ligne. Les anciens numéros sont en vente à l’Ifao au Caire.

Les prochaines thématiques

Proposer un article ou une recension

Si vous souhaitez proposer un article relatif aux thématiques des prochains numéros, une édition de texte, ou un article s’inscrivant dans le propos général de l’Institut, si vous souhaitez proposer une recension d’un ouvrage d’islamologie, vous pouvez adresser votre texte au directeur du MIDÉO (gro.o1510959884riac-1510959884oedi@1510959884oedim1510959884).

Merci de lire attentivement les directives de la revue et les Instructions aux auteurs.

Les auteurs sollicitant le MIDÉO pour recension de leurs ouvrages doivent adresser leurs livres à l’adresse suivante :

Emmanuel PISANI
Directeur du MIDÉO
222 rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris – France

Appel à communication : Les interactions entre chiʿites duodécimains et chrétiens : histoire, théologie, littérature

Colloque international avec la participation de Rudi Matthee (University of Delaware, Newark) et Francis Richard (CNRS, Paris) du mercredi 11 au vendredi 13 avril 2018 à Paris

Synopsis

Les interactions et échanges entre des représentants chiʿites duodécimains et chrétiens, catholiques ainsi que protestants, ont rarement donné lieu à une étude détaillée1. Pourtant, les contacts réciproques ont été nombreux comme l’indiquent les récits de voyageurs, les rapports de missionnaires, les textes théologiques et polémiques, les lettres diplomatiques, etc. Ces sources présentes dans les archives et bibliothèques européennes, mais aussi en Iran et Irak, restent pour une très grande part à étudier.

Ce colloque s’assigne pour objectif d’identifier la nature de ces relations interculturelles selon les époques, les milieux, les géographies. On s’intéressera aux manuscrits et textes peu travaillés des missionnaires, envoyés, voyageurs (européens, ainsi qu’arabes et persans), convertis (musulmans et chrétiens), théologiens et savants, qui entraient en débat avec « l’autre », au Moyen-Orient ainsi qu’en Europe. Il s’agira de mettre en lumière les différentes représentations de l’autre, mais aussi de s’interroger sur les jeux d’influences et les éventuelles ruptures ou dynamiques culturelles au cours de ces rencontres entre l’« Est » et l’« Ouest ».

Parmi les questions abordées, nous nous interrogerons sur les perceptions culturelles, religieuses, politiques, théologiques véhiculées de l’autre. Quels rôles les missionnaires ont-ils joué ? Qu’en est-il des échanges diplomatiques et politiques ? Quels liens entre le Vatican et les autorités locales ? Comment les récits littéraires ont-ils contribué à la compréhension de l’autre, à la réciprocité des regards ? Qu’en est-il de la proximité des écrits théologiques et des pratiques dévotionnelles entre chrétiens et chiʿites ? Le colloque entend par son expertise scientifique apporter quelques lumières à ces nombreuses interrogations.

Les langues des sources étudiées incluent le persan, l’arabe, le latin et les langues vernaculaires (portugais, espagnol, italien, français, polonais).

  • Organisateurs : Institut dominicain d’études orientales (Idéo) / Institut de science et de théologie des religions (ISTR) / Groupe de recherches interdisciplinaires sur les écritures missionnaires (GRIEM)
  • Lieu : Institut catholique de Paris
  • Langues du colloque : français, anglais
  • Frais d’inscription : Les frais d’inscription au colloque s’élèvent à 25 euros par participant et intervenant. Ils donnent droit à la participation à l’intégralité du colloque et au dîner de réception. Les frais afférents au transport ou au logement ne sont pas pris en charge par les organisateurs, mais des indications de logement proche de l’Institut catholique de Paris et peu dispendieux en communautés religieuses pourront être donnés.
  • Réponse à l’appel à communication : date limite au 1er novembre 2017. L’acceptation des propositions sera notifié au plus tard le 1er décembre.
  • Si vous souhaitez proposer une contribution (20 min), merci d’envoyer un résumé de 300 à 500 mots, en français ou anglais, ainsi qu’un CV à l’adresse suivante : rf.pc1510959884i@81015109598842-RTS1510959884I-OED1510959884Ieuqo1510959884lloc1510959884
  • Publication : Date de soumission des contributions pour évaluation en vue de publication : 1er mars 2019. Les Mélanges de l’Institut dominicain d’études orientales 35 (2020) consacreront leur dossier au thème du Colloque. Après évaluation par le comité scientifique, les interventions pourront faire l’objet d’une publication.

Atelier « Les manuscrits arabo-persans à Najaf »

Du 28 septembre au 1er octobre 2018 sera proposé aux participants du colloque un atelier à Najaf, en Irak, sur les manuscrits relatifs à l’histoire des relations chiʿito-chrétiennes (inscriptions limitées). Langue de travail : arabe.

1 Le précurseur de ces études est le docteur Francis Richard dont l’article le plus influent fut « Catholicisme et Islam chiite au ‘grand siècle’. Autour de quelques documents concernant les missions catholiques au XVIIe siècle », Euntes docete 33 (1980), 339‒403.

Appel à communications : L’émergence du ḥadīṯ comme autorité du savoir

Colloque international avec Walid Saleh (Université de Toronto), Aisha Geissinger (Université de Carleton) et Mohammed Hocine Benkheira (EPHE-Sorbonne), au Caire du 11 au 13 janvier 2018

Une des questions soulevées aujourd’hui par certaines autorités religieuses en Égypte est celle de la licéité et de la pertinence du recours à des outils intellectuels exogènes à la tradition musulmane pour lire et interpréter le Coran et les textes du patrimoine classique. Est-il permis et pertinent d’avoir recours aux sciences humaines contemporaines pour étudier les textes du patrimoine arabo-musulman, ou bien faut-il se limiter au ḥadīṯ ? L’Idéo voudrait contribuer à ce débat en étudiant l’émergence du ḥadīṯ comme autorité du savoir dans les sciences musulmanes entre le 4ᵉ/10ᵉ et le 8ᵉ/14ᵉ siècles.

Comme l’a démontré Jonathan Brown (2007), le processus de canonisation des corpus de ḥadīṯs au 4e/10e siècle répond aux nouveaux besoins de la communauté musulmane. Et comme le rappelle Aisha Musa (2008: 17–29), cette canonisation ne s’est pas faite sans protestation de la part de ceux qui voyaient dans le ḥadīṯ un concurrent du texte coranique. Dans ses deux composantes, le matn et l’isnād, le ḥadīṯ permet à la fois de transmettre des connaissances théologiques, juridiques et spirituelles et de rattacher ces connaissances à l’autorité du Prophète (Brown 2010: 166‒168). Or, depuis le 2e/8e siècle, les savants musulmans sont confrontés au paradoxe suivant : comment interpréter une source certaine, le Coran, à travers un prisme à la fiabilité historique discutable—et discutée, le ḥadīṯ ? La raison humaine n’est-elle pas plus sûre que le ḥadīṯ ? La voie moyenne de l’ašʿarisme, entre le littéralisme théologique et le rationalisme muʿtazilite, a permis une certaine fusion entre la science du ḥadīṯ et les outils rationnels muʿtazilites (Brown 2010: 178). Mais l’ašʿarisme n’a jamais fait taire des courants plus traditionalistes pour qui le ḥadīṯ demeure l’autorité ultime du savoir.

Plusieurs travaux ont étudié les influences réciproques du ḥadīṯ sur le fiqh, l’exégèse, la théologie et le soufisme. Nous voudrions prolonger cette recherche en étudiant les autres domaines de la connaissance, dans lesquels on assiste aussi, à partir du 4e/10e siècle, à un recours de plus en plus fréquent au ḥadīṯ : grammaire, philosophie, médecine… Toutes les sciences sont-elles concernées ? Et même dans les sciences religieuses (fiqh, exégèse, kalām, soufisme…), les auteurs ont-ils recours au ḥadīṯ de manière unique ? Dans leur pratique effective, les auteurs traitent-ils différemment les ḥadīts qui remontent au Prophète ou à Dieu lui-même dans le cas des aḥādīṯ qudsiyya, et les āṯār, qui remontent aux compagnons ? Le matn et l’isnād sont-ils tous les deux invoqués ? Le ḥadīṯ est-il utilisé comme simple marqueur identitaire ? Pour illustrer un point particulier ? Pour conférer une autorité prophétique aux connaissances exposées ? Pourquoi les ḥadīṯs jugés faibles continuent-ils d’être utilisés ? Quelles sont les résistances à ce mouvement ? Comment les auteurs chiites traitent-ils le ḥadīṯ ? Comment et dans quelle mesure le ḥadīṯ est-il aussi devenu une source d’autorité du savoir dans des domaines où on l’attendrait le moins ?

De manière plus fondamentale, et au-delà des fonctions du ḥadīṯ dans les sciences en Islam, quelle est l’épistémologie qui justifie ou rend nécessaire le recours au ḥadīṯ ? La même « herméneutique radicale » décrite par Walid Saleh (2010) est-elle à l’œuvre chez tous les auteurs ? Pourquoi faut-il fonder dans la parole du Prophète l’origine des savoirs humains ? La raison humaine peut-elle accéder à certaines vérités sans l’aide d’une révélation prophétique ?

Les actes de ce colloque seront publiés dans le MIDÉO, la revue de l’institut, numéro 34 (mai 2019), sous réserve d’acceptation par le comité de lecture.

Informations pratiques :

Les colloques de l’Idéo veulent soutenir les jeunes chercheurs (doctorants et post-doctorants) en leur proposant un espace de débat et de rencontre. Pour assister au colloque, merci de vous inscrire à l’adresse suivante : gro.o1510959884riac-1510959884oedi@1510959884taira1510959884terce1510959884s1510959884. Inscription libre de frais.

Si vous souhaitez proposer une contribution, merci d’envoyer un résumé de 300 à 500 mots, en français, anglais ou arabe, ainsi qu’un CV à la même adresse, gro.o1510959884riac-1510959884oedi@1510959884taira1510959884terce1510959884s1510959884. Date limite : 30 septembre 2017. Nous sélectionnerons entre six et dix contributions.

Références et bibliographie

Brown, Jonathan A. C. 2007. The canonization of al-Bukhārī and Muslim. Leiden‒Boston: Brill.

—. 2010. Hadith. Oxford: Oneworld.

—. 2011. The canonization of Ibn Mâjah: Authenticity vs. Utility in the formation of the Sunni Ḥadîth canonRevue des mondes musulmans et de la Méditerranée 129. 169–181.

Ḥanafī, Ḥasan 2013. Min al-naql ilā al-ʿaql. Al-ǧuzʾ al-ṯānī: ʿulūm al-ḥadīṯ, min naqd al-sanad ilā naqd al-matn. Al-Qāhira: Madbūlī.

Musa, Aisha Y. 2008. Ḥadīth as scripture. New York: Palgrave Macmillan.

Saleh, Walid A. 2010. “Ibn Taymiyya and the Rise of Radical Hermeneutics,” in Ibn Taymiyya and His Time, edited by Yossef Rapoport & Shahab Ahmed. Karachi: Oxford University Press. 123‒162.

Qu’est-ce que commenter en Islam ?

Les articles rassemblés dans le MIDÉO 32 reprennent la plupart des contributions présentées au colloque organisé par l’Idéo les 14, 15 et 16 janvier 2016 au Caire sur le thème « Les sciences de l’islam, entre répétition et innovation : qu’est-ce que commenter en islam ? » qui concluait le Projet des 200.

La question du commentaire est en effet devenue incontournable au point d’être considérée comme le mode par excellence de l’activité intellectuelle (Ṣāleḥ). Les articles ici rassemblés permettent une confrontation aux sources afin de vérifier la pertinence de la grille des fonctions du commentaire identifiées par Wisnovsky et contribuent à une meilleure connaissance des auteurs du patrimoine arabo-musulman. Le volume intègre aussi un article important de théologie des religions du P. Rémi Chéno, un article sur l’épistémologie théologique d’Ibn Ḥazm de Cordoue et présente enfin les enjeux de la « Déclaration de Marrakech » du 27 janvier dernier.

Cliquer ici pour accéder aux articles.

Théologie musulmane des religions

Appel à contribution : MIDÉO 33 (2018)

Islam et religions. La thématique n’est pas nouvelle. À l’époque du Early Islam, elle renvoie aux relations et interactions entre musulmans et non musulmans. Elle s’inscrit aux premiers siècles de l’islam dans le cadre de traités sur les dogmes et les pratiques des différentes « sectes » et religions. Elle répertorie les multiples Réfutations (rudūd) à l’égard des juifs, chrétiens, zoroastriens ou factions musulmanes hétérodoxes et traite de la question juridique (fiqh) des droits et des devoirs des non-musulmans et de ceux des musulmans, de part et d’autre1. Continuer la lecture Théologie musulmane des religions

Les sciences de l’Islam, entre répétition et innovation : qu’est-ce commenter en Islam?

Colloque conclusif du Projet des 200 : « Contextualisation historique de 200 auteurs du patrimoine arabo-musulman » Idéo, le Caire, 14‒16 janvier 2016

Le séminaire Mellon Sawyer(University of California, Berkeley, 12‒14 octobre 2012) a abordé la question du genre littéraire du commentaire dans l’islam post-classique (6ᵉ‒13ᵉ siècle A.H./12ᵉ‒19ᵉ siècles A.D.) Les organisateurs ont souhaité remettre à l’honneur le genre du commentaire, souvent ignoré par les spécialistes des différentes sciences islamiques au titre qu’il serait par nature sans grande inventivité. Comme l’écrit El Shamsy,alors que la modernité a été obsédée par la question de l’originalité, la post-modernité l’a été par celle des cercles herméneutiques et des jeux de langage. Il en conclut qu’il n’est pas étonnant que le genre du commentaire et l’enseignement scolastique soient aujourd’hui réévalués.

Le commentaire est d’une importance capitale dans les sciences de l’Islam post-classique. On peut même dire, avec Saleh,3 que le commentaire est devenu au 8ᵉ/14ᵉ siècle le mode par excellence de l’activité intellectuelle, c’est la conséquence naturelle de la professionnalisation du savoir. Il oblige les penseurs à se confronter aux œuvres des autres, à suivre leur argumentation et à y répondre. On entend ici commentaire au sens large (tafsīr, šarḥ, ḥāšiya, taʿlīq, mais aussi taḥqīq, taqrīr, taḥrīr…) Saleh conclut4 en suggérant que le système ottoman des madrasa-s constitue l’aboutissement de ce mode de transmission du savoir.

Dans le cas des textes philosophiques, Wisnovsky5 a identifié sept fonctions du commentaire : 1) la collation raisonnée des manuscrits ; 2) l’identification des auteurs et des œuvres citées ; 3) la paraphrase ou la définition de termes obscurs ; 4) l’apport de preuves supplémentaires pour certaines propositions ; 5) le remodelage ou le remplacement des preuves données dans le matn ; 6) l’harmonisation des théories de l’auteur avec d’autres théories exprimées par lui dans d’autres œuvres ou avec des théories d’autres auteurs ; 7) la réfutation des théories du matn et le remplacement éventuel par une nouvelle théorie. Plus généralement, le commentaire est un des lieux de la transmission et du développement des sciences qui permet en même temps de maintenir un lien fort avec un passé souvent idéalisé.6

Les actes de ce séminaire, partiellement publiés dans le numéro 41/3-4 (2013) de la revue Oriens, montrent que l’étendue du corpus des commentaires post-classiques en Islam impose de poursuivre les recherches avant d’arriver à des conclusions probantes. Les onze des treize contributions qui ont été publiées abordent chacune un texte particulier et sa tradition de commentaires, et ce dans différents domaines : Coran, ḥadīṯ, fiqh, philosophie, médecine, soufisme et poésie. Notre colloque souhaite apporter sa contribution à ce domaine de la recherche en poursuivant l’enquête du séminaire Mellon Sawyer de 2102. Nous espérons pouvoir ajouter au dossier de nouveaux domaines et des exemples probants, dans le but de préciser les questions et d’affiner notre compréhension des enjeux de la transmission des sciences et de leur interprétation, afin aussi de comprendre s’il y a des constantes historiques dans cette problématique.

Une des questions qui mériterait plus d’attention est l’analyse des commentaires qui semblent transmettre des erreurs de copistes ou de compréhension des textes. Le cas du Mūjaz d’Ibn al-Nafīs est emblématique de cette situation. Comme l’a étudié Fancy,on peut comprendre que la théorie physiologique présentée par Ibn al-Nafīs dans son Mūjaz, compendium du Canon d’Avicenne, s’oppose sur certains points à sa propre théorie, telle qu’elle est exprimée dans ses commentaires du même Canon. Ce qui est plus étonnant, c’est que certains commentateurs d’Ibn al-Nafīs semblent ne pas l’avoir repéré.

Les autres questions que nous voudrions aborder sont les suivantes : Les sept fonctions du commentaire identifiées par Wisnovsky en philosophie se retrouvent-elles dans les autres domaines ? Observe-t-on des variations dans ces fonctions selon les domaines ou les époques ? Quels sont les processus qui président à la canonisation d’un commentaire plutôt qu’un autre ? Les commentaires sur ces commentaires « canoniques » remplissent-ils des fonctions différentes des commentaires sur les œuvres de base ? Les auto-commentaires répondent-ils à des critères fondamentalement différents ? Existe-t-il des éléments de réflexion d’un auteur sur sa propre pratique du commentaire et sur la fonction qu’il entend lui faire jouer ?

Ces questions s’appuient sur les résultats du séminaire Mellon Sawyer, elles ne couvrent pas tous les aspects des relations entre les textes et leurs commentaires. Nous espérons que vos contributions permettront de mettre à jour de nouvelles perspectives.

Invités d’honneur : Walid A. Saleh (Université de Toronto) et Nadjet Zouggar (RESMED, Paris).

Les actes de ce colloque seront publiés dans MIDÉO, la revue de l’institut, sous réserve d’acceptation par le comité de lecture.

Informations pratiques:

Pour assister au colloque, merci de vous inscrire à l’adresse suivante : gro.o1510959884riac-1510959884oedi@1510959884taira1510959884terce1510959884s1510959884. Inscription libre de frais.

Si vous souhaitez proposer une contribution, merci d’envoyer un résumé de 300 à 500 mots, en français, anglais ou arabe, ainsi qu’un CV à la même adresse, gro.o1510959884riac-1510959884oedi@1510959884taira1510959884terce1510959884s1510959884. Date limite : 30 septembre 2015. Nous sélectionnerons entre six et dix contributions.

Le colloque se déroulera les 14, 15 et 16 janvier 2016, à Bayt al-Sinnari.

Ce projet est financé par la Délégation de l’Union européenne en Égypte. Les idées exprimées ne reflètent pas les opinions de l’Union européenne.

1 Ahmed, Asad Q. & Larkin, Margaret (Ed.) (2013). The ḥāshiya and Islamic intellectual history [Actes du séminaire Mellon Sawyer, University of California, Berkeley, 12‒14 octobre 2012]. Oriens 41/3-4. 213‒545.

El Shamsy, Ahmed (2013). The ḥāshiya in Islamic law: A sketch of the Shāfiʿī literature. Oriens 41/3-4.  302.

3 Saleh, Walid A. (2013). The gloss as intellectual history: The ḥāshiyahs on al-Kashshāf. Oriens 41/3-4. 249.

4 Ibid., p. 250.

5 Wisnovsky, Robert (2013). Avicennism and exegetical practice in the early commentaries on the Ishārāt. Oriens 41/3-4. 354‒357.

6 Ingalls, Matthew B. (2013). Reading the Sufis as scripture through the sharḥ mamzūj: Reflections on a late-medieval Sufi commentary. Oriens 41/3-4. 473.

7 Fancy, Nahyan (2013). Medical commentaries: A preliminary examination of Ibn al-Nafīs’s shurūḥ, the Mūjaz and subsequent commentaries on the Mūjaz. Oriens 41/3-4. 525‒545.

Tables des matières des MIDÉO

À ce jour, 32 numéros du MIDÉO ont paru. À partir du numéro 31, le MIDÉO est publié par l’Ifao et est accessible gratuitement en ligne sur OpenEdition. Pour acheter les volumes imprimés (y compris les anciens numéros), merci de contacter l’Ifao.

MIDÉO 1 (1954)

Première édition : 1954, Dār al-Maʿārif (Le Caire, Égypte), 195 pages. Réimpression : 1975, Librairie du Liban (Beyrouth, Liban).

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