La Parole qui prend corps

Rémi Chéno, « L’homélie, la Parole qui prend corps », dans : Emmanuel Durand, Luc-Thomas Somme (dir.), Prêcher dans le souffle de la Parole. Jalons pour une théologie dominicaine de la prédication, coll. « Cerf-Alpha », Éditions du Cerf, Paris, 2015, p. 143–158.

Risālat al-Kindi

Emilio Platti, « Risâlat al-Kindi : l’édition tartare et le texte latin », IIIe Symposium Syro-Arabicum, Université du Saint-Esprit de Kaslik (USEK), Liban, 6 février 2015.

Waraqa Ibn Nawfal

Emmanuel Pisani, « Waraqa Ibn Nawfal, un chrétien aux origines de l’Islam ? », La Règle d’Abraham (revue d’herméneutique), n° 36, décembre 2014, p. 31‒53.

Relations interconfessionnelles à Bagdad

Emilio Platti, « Relations interconfessionnelles à Bagdad » dans : Coesistenza e Cooperazione nel Medioevo, In memoriam Leonard E. Boyle (1923-1999). Atti del IV Congresso Europeo di Studi Medievali della FIDEM (Fédération internationale des instituts d’études médiévales) tenutosi a Palermo dal 23 al 27 giugno del 2009, Palerme, 2014.

Moïse et le rocher de la querelle

Jean-Louis Déclais, « Moïse et le rocher de la querelle », dans : Books and written culture of the Islamic world. Studies presented to Claude Gilliot on the occasion of his 75th birthday, Andrew Rippin & Roberto Tottoli (eds.), Leiden-Boston, Brill, 2015, p. 341‒360.

Oralité et écriture dans la genèse

Claude Gilliot, « Oralité et écriture dans la genèse, la transmission et la fixation du Coran », dans : Philippe Cassuto et Pierre Larcher (dir.), Oralité et écriture dans la Bible et le Coran, (Actes du colloque d’Aix-en-Provence, IREMAM, 3-4 juin 2010), Aix-en-Provence, Presses Universitaires de Provence, 2014, p. 99‒142.

La doctrine jaïna de l’anekāntavāda

Rémi Chéno, « L’intérêt épistémologique de la doctrine jaïna de l’anekāntavāda en vue du dialogue interreligieux », Ephemerides Theologicæ Lovanienses, 90/4 (2014), p. 509–530.

Avec sa doctrine de l’anekāntavāda, souvent illustrée par la célèbre fable des aveugles et de l’éléphant, qui a inspiré aussi les grands maîtres soufis, le jaïnisme offre un cadre épistémologique intéressant pour le dialogue interreligieux. Sans s’affranchir des grands principes de la logique occidentale, il rend possible l’articulation de discours cohérents chacun pour leur part, mais mutuellement contradictoires. Tout en refusant aussi bien le scepticisme, le relativisme ou encore le dogmatisme, il dessine une logique de l’énonciation qui laisse place à l’adversaire et à sa logique propre.

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Herméneutique biblique

Emmanuel Pisani, « Herméneutique biblique et christologie de l’Excellente réfutation de la divinité du Christ du pseudo al-Ġazālī », Revue théologique de Louvain, 2014 (45), p. 389–408.